Apocalyptica (+ Oceansize) à l’Olympia

Quelques mois après avoir rempli le Bataclan, le groupe finlandais Apocalyptica se produit à nouveau à Paris, dans un Olympia chaud bouillant et copieusement rempli, pour la suite de la tournée initiée par la sortie de l’album Worlds Collide. Mais avant de découvrir ces maîtres du metal symphonique, Oceansize, un groupe mancunien de rock progressif a pour mission d’introduire la soirée.
- Date : 6 mars 2008
- Adresse : 28 boulevard des Capucines 75009 PARIS
- Web : www.olympiahall.com
Oceansize

Lorsque j’arrive aux abords de l’Olympia peu après 20h, de nombreux fans attendent encore sur le trottoir du boulevard des Capucines, il faut dire que les fouilles sont en général assez minutieuses dans cette salle. Moi-même, je ne peux entrer directement avec mon matériel photo, devant dans un premier temps le laisser en consigne, avant de pouvoir le récupérer grâce au précieux sésame, le pass photo. Forcément, le temps d’attendre à droite et à gauche, de traverser la fosse de l’Olympia, le concert d’Oceansize a déjà débuté, il me reste moins de deux titres pour effectuer quelques clichés. Je suis impressionné par la bataille des photographes devant la scène, certains n’hésitant pas à user et abuser de leur flash ou à se tenir debout sur leur mallette en metal, la scène de l’Olympia est pourtant relativement basse et bien éclairée. Passons. Musicalement, la prestation du groupe est plutôt bonne, un rock mesuré qui chauffe bien la salle avec des artistes donnant l’impression d’une bonne maîtrise scénique.
Apocalyptica

Pendant l’entracte, je sympathise avec Laurent P., l’un des photographes du HibOO et membre de l’un des forums que je fréquente régulièrement. Anecdotes diverses au sujet des études ou du matériel photo, quelques clichés du public, et le rideau tombe, laissant devant nous les cinq musiciens d’Apocalyptica débuter leur set avec Worlds Collide. Les flashs crépitent (il faudrait vraiment les interdire), les photographes se bousculent, le public hurle et pogote aussitôt. La mise en scène est impressionnante, les jeux de lumières associés au dynamisme des artistes me séduisent d’emblée. Au bout de trois titres, nous sommes conviés à rejoindre nos places en mezzanine, non seulement pour cesser de photographier et perturber le public, mais également pour apprécier ce concert très plaisant. Dans une sono quasi parfaite (certaines enceintes “crachent” un peu trop de bruit parasite), les artistes enchaînent les titres du dernier album, mais également certains succès des albums précédents (voir setlist). D’en haut, la vue est impressionnante (je n’ai malheureusement pas pu prendre de photos), permettant non seulement d’apprécier la scène, mais également les mouvements d’une foule transcendée par l’événement. Petit bémol de la soirée, j’aurais souhaité entendre la reprise de Nothing Else Matters, titre par lequel j’ai été sensibilisé à la qualité du groupe, ce sera pour une prochaine fois, peut-être. Enfin, je ne peux m’empêcher d’avoir une dernière pensée pour Antoine M., un ami m’ayant fait découvrir Apocalyptica grâce aux reprises de Metallica qui figurent notamment sur le deuxième album Inquisition Symphony.
Setlist du concert d’Apocalyptica
- Worlds Collide
- Refuse/Resist
- I’m not Jesus
- Grace
- Seek and Destroy
- SOS
- Path
- Betrayal
- Bittersweet
- Helden
- Master of Puppets
- Last Hope
- Inquisition Symphony
- Life Burns Enter Sandman
- Hall of the Mountain King
- Seeman

Evangéline a écrit,
Ecrit le juillet 23, 2008 @ 11:28
J’aime vraiment trop Apocalyptica.
C’est un super groupe qui sait comment approprier les morceaux.