Jose Gonzales, Tunng, Chris Garneau et T à GéNéRiQ

GéNéRiQ est un événement créé par les Eurockéennes de Belfort, la Vapeur à Dijon, le Cylindre à Besançon / Larnod, la Poudrière à Belfort et le Noumatrouff à Mulhouse. GéNéRiQ, nouveau festival musical de l’Est de la France, est de retour pour un second rendez-vous, audacieux et hivernal, du samedi 23 février au samedi 8 mars 2008. Urbain et multiple, GéNéRiQ se déroule sur 6 agglomérations (Dijon, Besançon, Belfort, Mulhouse et Bâle et Freiburg en Allemagne) et dans des lieux aussi variés que des salles de spectacles, un centre chorégraphique, un bateau, un centre culturel universitaire, des théâtres, des clubs, des bars, un centre d’art contemporain, des appartements et bureaux… Concerts, spectacles jeune public, apéros acoustiques et intimistes, résidences et lieux insolites… la cinquantaine de tumultes scéniques du festival GéNéRiQ fait la part belle aux nouvelles tendances, coups de coeur, talents émergents et joyeuses retrouvailles…
- Date : 23 février 2008
- Adresse : 57 rue de la Mertzau 68100 MULHOUSE
- Web : www.noumatrouff.com
- Festival : www.generiq-festival.com
Jose Gonzales

Né de parents argentins exilés en Suède comme réfugiés politiques, Jose Gonzales connaît le prix de la liberté. Sans militantisme chevronné, il nous réaffirme par son folk sensible la nécessité de penser par nous-mêmes. Une recommandation qu’il applique lui-même quand il popularise le hit électronique de ses compatriotes de The Knife, Heartbeats, dans une version acoustique ou reprend sur scène Joy Division et Kylie Minogue. Contrairement à d’autres compositeurs folk, il se livre sans complaisance, de manière intimiste certes, mais avec un œil ouvert sur le monde qui l’entoure.
Tunng

Le cas de Tunng a longtemps interrogé les rock-critics qui se sont résignés à créer un vocable pour définir un genre nouveau qui doit autant à la scène psychédélique de la fin des années 60 qu’aux expérimentations minimales de certains artistes électroniques, le folktronica. Il est vrai que ce collectif londonien expérimente dans sa cave à Soho des voies nouvelles, construites sur des boucles électro-acoustiques organiques. Et si tout cela n’était que de la musique après tout, une musique ouverte sur le monde, qui cherche ce qui lui permet de maintenir sa part d’imaginaire ?
Chris Garneau

Il y a des voix qui vous touchent au cœur dès la première écoute, comme celle, fragile et intense, du New-Yorkais Chris Garneau, pour laquelle l’affection est immédiate. Des chansons de ce grand fan d’Elliott Smith et Cat Power, il se dégage un profond sentiment de familiarité, un peu comme si nous avions toujours vécu avec elles. Ce jeune homme angélique qui traverse la pop en apesanteur se dit très excité à l’idée de les interpréter sur scène, il avoue même que c’est la chose qu’il préfère dans la vie.
T

En quelques années, Thomas Walter, alias T, a imposé une écriture folk intimiste et sincère, qui a su gagner en intensité lumineuse pour flirter avec la pop céleste. L’équilibre incertain des constructions mélodiques de cet artiste strasbourgeois, par ailleurs étudiant en architecture, lui permet de rivaliser avec son idole du moment, Neil Hannon de The Divine Comedy, à qui il emprunte cette manière originale d’intégrer des arrangements d’inspiration baroque. De l’avis de tous, chacune des apparitions sur scène de ce jeune prodige livre de délicats instants d’émotion, de poésie et de magie.
Photos des concerts de Jose Gonzales, Tunng, Chris Garneau et T
Remerciements
Jérôme K. et toute l’équipe du festival.
